On m'a dit que mon cœur était trop fragile pour courir. Aujourd'hui, je cours en montagne. Cette page est la preuve que les limites bougent.
Mon cardiologue avait été formel : "Votre cœur est trop faible." J'avais 16 ans. J'ai cru ce qu'on m'a dit.
"J'étais celle qui était dispensée en sport. Jamais sur la ligne de départ."
La montagne a tout changé. En montagne on négocie avec le terrain, avec le souffle, avec ce muscle qu'on m'avait dit fragile. Il s'est révélé plus solide que prévu.
Plus haute, plus longue, plus exigeante — chaque course repousse la précédente. La progression est réelle, visible, planifiée.
Le trail m'a appris une chose : le sport est une communauté, pas une compétition solitaire.
En 2025, j'ai été bénévole sur les 10 km de la Bastille. Voir les coureurs arriver au finish d'un autre côté du dossard — c'est aussi beau que de finir soi-même.
Je ne cours pas seulement pour me dépasser. Je cours parce que j'appartiens à quelque chose de plus grand qu'un chrono.
Le mot de la fin
Le corps n'est pas figé. Le cœur évolue. Les limites qu'on s'impose sont souvent plus rigides que la réalité. Ce site est la preuve que la trajectoire change.